Publicité
Publicité
Père Yorick sent encore la respiration étouffée de son amour perdu contre son cou. Il ne peut effacer de sa mémoire le sang sur le voile de sa bien-aimée, ni la détonation du coup de feu qui l'a emportée, résonnant encore dans la voûte de l'église. Mais fuir vers l'ouest n'a pas suffi pour échapper à son fantôme. Il porte son cercueil sur ses épaules et avance d'un pas lourd, ses cauchemars encore hantés par les revolvers fumants.